Glily- Le rôle d’un coach…2e partie (28/01/2016)

Si vous êtes ici, c’est que vous avez aimé ceci : Le rôle d’un coach…1re partie.

Alors continuons où nous en étions !

Vous trouvez ça logique vous ?  Ça a tout simplement aucun sens !!!  Et pendant ce temps, MB analyse et … paralyse !!!  Oyoye je vous répète !  Quel casse-tête !  On critique vertement l’utilisation des joueurs sous MT.  Par contre, parfois, dans les années passées, il passait pour un génie à qui la chance souriait si souvent.  Vraisemblablement plein de gens pensent qu’ils feraient mieux.  Qu’on parle de la rotation de Galchenyuk à toutes les positions, qu’on parle de la sur-utilisation de Desharnais ou bien de d’autres sujets semblables, s’il y a une place où je pense que Bergevin pourrait mettre son pied à terre, c’est bien là, pas en licenciant son entraîneur sans à tout le moins avoir mis ces balises là très très claires.

C’est tout simplement impossible que ces hommes de hockey ne voient pas de choses aussi flagrantes, alors je me dis que Bergevin devrait peut-être commencer par se mêler de ça avant de mettre Michel Therrien dehors.  Peut-être.  Et ce, même s’il crie à tous ceux qui veulent l’entendre qu’il ne se mêle pas de ces décisions-là, que celles-ci reviennent à son coach bla bla et re-bla.  Mais voilà, le « coach » n’a plus la main heureuse récemment.  On peut-ti svp lui donner un tit coup de main sans tout jeter par la fenêtre ?

Plus que ça, ma question à moi est simple.  Me semble qu’avant de liquider un entraîneur, on doit se poser la question, quel est exactement le rôle d’un entraîneur en 2015-2016 ?  Doit-il être davantage psychologue ou patron ?  Père de famille, ami, confident, ou mentor ?  A-t-il le droit d’avoir des favoris parmi ses rangs ?  Quel serait selon vous la définition idéale d’un coach dans le contexte moderne de la LNH ? Doit-on encore favoriser des types Pat Burns, Mike Keenan ou Ken Hitchcock ou serions-nous mieux servis par des types Guy Boucher ou Mike Babcock ?  Les dirigeants qui choisissent ces hommes leur font-ils passer des tests de personnalité, de compatibilité ?  Regardent-ils leurs effectifs en main ou dans leur club-école avant de faire leur choix ?  Valent-ils vraiment le salaire qu’on leur octroie ?  Les 2 millions offerts à MT annuellement ou les 6.25 offerts à Babcock sont-ils en grande partie à cause de l’instabilité de l’emploi ?  Si oui, combien de gens parmi vous faites face à ce même genre d’instabilité chaque jour dans votre travail ?  Maintenant, êtes-vous rémunérés en fonction de cette insécurité ?

Hmmmm … Comment justifier ces salaires alors ?  Fascinant non ?  Surtout si on revient à la question de base : Quel est le rôle précis que devrait jouer un entraîneur de la LNH auprès de ses joueurs ?  Bien sûr, il y a tout le bagage technique que ces gens là possèdent, mais de la à dire que ça vaut autant de sous ?  Oui, oui, il y a aussi le prestige de leur emploi, le côté « entertainment » de la chose qui rapporte beaucoup aux propriétaires des équipes donc, par le fait même, les entraîneurs se permettent certainement de demander une part du gâteau, mais je me questionne souvent à savoir pourquoi le système de méritocratie évoqué si souvent par MT lui même n’est pas utilisé dans le monde du hockey.  Et si on leur octroyait un salaire de base tout en le bonifiant en fonction du travail accompli, en fonction des résultats ?  Il me semble qu’on se réinventerait rapidement comme coach si on voyait que les choses n’allaient pas dans la direction souhaitée, non ?  Je ne dis pas que MT ne cherche pas de solutions, au contraire.  Mais je suis d’opinion qu’avec les salaires octroyés, on devrait tenter de garder nos entraîneurs le plus longtemps possible et de trouver des solutions ailleurs.  Me semble que de jouer à la table tournante à chaque deux ans et demi ça commence à coûter cher à une entreprise …

Par contre, c’est certain que si les dirigeants décident actuellement que cette avenue demeure la seule et unique possible pour relancer cette équipe, bien j’aimerais bien qu’on commence à se poser les bonnes questions par rapport au type d’entraîneur qu’on veut maintenant obtenir, i.e., non pas seulement basé sur la question parle-t-il le français oui ou non ?!  Sans dire que celle-ci n’est pas importante, au contraire, je pense qu’un moment donné l’idée de recycler tout le temps le même bassin d’entraîneurs sans se poser les questions essentielles sur ce qu’on veut vraiment qu’il apporte à notre équipe ne changera jamais cette culture de table tournante.

Et cela va sans dire que je ne crois pas non plus que les joueurs doivent toujours avoir le dernier mot.  Ça devient beaucoup trop facile pour moi de dire « ben, le message passe plus !« .  Il faudrait peut-être trouver une façon originale de faire comprendre aux joueurs qu’ils n’auront pas toujours gain de cause … Ou sinon tant qu’à faire, laissez leur donc la possibilité de choisir leur prochain coach si les critères de sélection sont si peu importants … Et, svp, ne me parlez pas de mettre Sylvain Lefebvre là … Non, non, non, non et renon !!!!  Ça, ça me ferait changer d’allégeance demain matin !!! En passant, le français, c’est comme toute chose, ça s’apprend avec de la bonne volonté et un peu de temps …

Bon j’en ai assez dit … pour l’instant !

À la royure les ouailles,

Glily

Forum Chronique des Membres

2 thoughts on “Glily- Le rôle d’un coach…2e partie (28/01/2016)”

  1. Très beau texte. Par contre, si on limoge l’ entraineur il ne faudrait pas oublier les joueurs qui sont durs d’ oreilles pour s’ assurer que les problèmes de messages soient résolus.

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